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Obligations aux termes de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés
Ce guide vise à faire connaître aux transporteurs les exigences du Canada en matière d'immigration ainsi que les documents exigés des visiteurs et des immigrants au contrôle de l'immigration. Il est également conçu pour que les transporteurs comprennent leurs obligations aux termes de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés (LIPR) du Canada ainsi que leurs responsabilités sur les plans opérationnels, procédural et financier, énoncées dans le Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés (RIPR) s'y rapportant. [ 1 ]
Les transporteurs sont tenus de s'assurer que tous les passagers qui entrent au Canada sont munis des documents réglementaires et de refuser l'embarquement aux personnes non munies de documents en règle. [ 2 ] Le manquement à cette exigence peut entraîner l'imposition de frais administratifs au transporteur [ 3 ] ainsi que des poursuites judiciaires, dans certains cas.
Les documents réglementaires comprennent :
Un transporteur doit exiger des personnes qui font l'objet d'une dispense au titre du passeport et du visa, comme celles qui déclarent être citoyens du Canada ou des États-Unis, qu'elles présentent une preuve suffisante de leur identité et de leur citoyenneté.
La responsabilité de veiller à ce qu'un passager soit muni des documents réglementaires s'applique à partir du moment où le transporteur laisse monter la personne à bord au point d'embarquement final avant l'arrivée au Canada, jusqu'à ce que cette personne se présente au contrôle au point d'entrée canadien.
Afin de s'assurer que la personne qui se présente à un agent pour contrôle à un point d'entrée est munie des documents réglementaires, la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés autorise les transporteurs à retenir les titres de voyage d'un passager. [ 4 ] Lorsqu'un transporteur a des motifs raisonnables de croire que le passager pourrait arriver au Canada sans les documents réglementaires au moment du contrôle au point d'entrée, il doit retenir les documents jusqu'au contrôle et remettre à la personne un récépissé pour les documents. [ 5 ] (Voir l'annexe II, point 4). Les transporteurs peuvent recourir au formulaire BSF575, Récépissé de document réglementaire sous R260, qui peut être commandé à partir du site Internet de l'ASFC à l'adresse www.asfc.gc.ca, ou à un de leur choix; le type de récépissé utilisé demeure à la discrétion des transporteurs.
Il est recommandé d'exercer ce pouvoir de retenir les documents lorsque, en dépit de l'authenticité apparente des titres de voyage, le transporteur est fondé de croire que le passager pourrait arriver au Canada sans documents.
Un transporteur qui retient les documents d'un passager doit les remettre directement à l'agent des services frontaliers canadiens, avec une copie du récépissé, lorsqu'il présente la personne au contrôle.
S'il y a un doute sur l'authenticité d'un document ou sur l'identité du passager, il faut refuser l'embarquement et confier la personne aux autorités locales.
Les transporteurs sont tenus de présenter au contrôle toutes les personnes qu'ils amènent au Canada et de les détenir jusqu'à la fin de celui-ci. [ 6 ] Le transporteur a satisfait à son obligation de détenir une personne jusqu'à la fin du contrôle quand :
Tout agent des services frontaliers canadiens peut exiger d'un représentant du transporteur qu'il signe le formulaire BSF453, Confirmation par le transporteur au sujet des passagers transportés (voir l'annexe II, point 5).
Les personnes doivent demeurer dans le véhicule dans lequel elles sont arrivées, sauf s'il existe des installations pour la détention et le contrôle des passagers au point d'entrée. Aux aéroports internationaux, les transporteurs gardent habituellement les passagers à l'intérieur du terminal, lorsque ces derniers ne sont pas en transit. Toutefois, les personnes arrivant à bord de navires de charge doivent toujours être retenues à bord jusqu'à la fin du contrôle.
Lorsqu'un passager se soustrait ou tente de se soustraire au contrôle, le transporteur doit en informer immédiatement un agent des services frontaliers canadiens. [ 9 ]
Les transporteurs sont tenus de fournir, de pourvoir et d'entretenir des installations aux points d'entrée pour la détention et le contrôle des personnes amenées au Canada. [ 10 ] Cette exigence s'applique aux transporteurs commerciaux et aux transporteurs qui exploitent un aéroport, un pont ou un tunnel international. [ 11 ]
L'ASFC peut également :
Les transporteurs peuvent être tenus de faire sortir du Canada toute personne interdite de territoire qu'ils ont amenée au Canada. Cette exigence s'applique aux étrangers qui :
Les transporteurs doivent amener tout étranger qui fait l'objet d'une mesure de renvoi exécutoire jusqu'au véhicule qui servira à le faire sortir du Canada. [ 13 ]
Lorsqu'un transporteur est avisé d'une mesure de renvoi exécutoire, et s'il n'assure pas le transport dans les 48 heures après avoir informé un agent de son intention de le faire, ou ne prend pas de dispositions acceptables à cet effet, un agent prendra les mesures nécessaires pour que la personne quitte le Canada aux frais du transporteur.
Un transporteur n'est pas tenu de faire sortir du Canada l'étranger qui a été autorisé à y entrer à titre de résident permanent ou temporaire ou qui est titulaire d'un visa. [ 14 ] Cependant, les membres d'équipage constituent une exception. Un transporteur est toujours tenu de transporter hors du pays un étranger qu'il a amené au Canada à titre de membre d'équipage ou pour le devenir, que l'entrée ait été autorisée ou non.
Lorsqu'un agent des services frontaliers canadiens le lui demande, le transporteur est tenu de fournir sans délai les documents suivants, à condition que la demande soit faite dans les 72 heures suivant la présentation au contrôle de la personne au Canada :
Conformément à la Loi sur les douanes, au Règlement sur les renseignements relatifs aux passagers (douanes), à la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés et au Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés, tous les transporteurs commerciaux sont tenus de fournir l'information IPV concernant tous les passagers et les membres d'équipage à destination du Canada. De plus, les transporteurs doivent fournir l'information du DP ou assurer l'accès en tout temps à leurs DP une fois qu'ils ont entrepris d'amener des personnes au Canada.
Le transporteur commercial doit fournir les données IPV sur toutes les personnes voyageant à bord. [ 16 ] Les renseignements doivent être transmis à l'ASFC dans le format approuvé et selon une méthode de transmission autorisée. Le transporteur doit également fournir, par voie électronique, les données sur le DP qu'il détient dans son système de réservations concernant tous les passagers qu'il doit amener au Canada. [ 17 ]
Le transporteur saisit l'information IPV exacte au moment de l'enregistrement. Les six données IPV suivantes sont exigées à l'égard de chaque personne qui voyage à bord d'un moyen de transport commercial à destination du Canada :
L'information sur les DP figurant dans le système de réservation d'un transporteur est, en général, assez complète. Chaque transporteur consigne diverses données dans son système. Cette information concerne la réservation et l'itinéraire du voyageur. Elle figure dans le système de réservation et est établie au moment de la réservation. Les données IPV/DP doivent être envoyées au moment du départ du moyen de transport du Canada. Ces données sont utilisées pour identifier les passagers à des fins de contrôle complémentaire à leur arrivée au Canada. Elles servent également à mener des analyses courantes de données pour l'identification de menaces possibles à la santé et à la sécurité des Canadiens.
La mise en oeuvre du programme IPV/DP est initialement axée sur le mode de transport mais pourrait l'être à l'avenir.
Pour aider l'industrie du transport à respecter le programme IPV/DP, l'ASFC a mis sur pied une équipe de gestionnaires de comptes-clients chargés de répondre aux demandes de renseignements et de transmettre de l'information. On peut joindre ces personnes par courriel, à l'adresse api-pnr@cbsa-asfc.gc.ca, ou par téléphone, au numéro 1-866-4API-PNR (1-866-427-4767) numéro sans frais pour les appels en provenance de l'Amérique du Nord seulement.
Les transporteurs commerciaux sont tenus de fournir, sur demande, une garantie. [ 18 ] La garantie doit être fournie en espèces (devise canadienne), sauf dans les cas où l'ASFC a signé un protocole d'entente avec le transporteur et où l'entente prévoit une autre forme de garantie jugée acceptable.
Il existe deux formes de garantie.
Les transporteurs seront tenus de fournir, par écrit, une garantie. Lorsque la garantie est reçue, un fonctionnaire du ministère doit remplir le reçu original officiel et le remettre au transporteur (voir l'annexe II, point 6).
Lorsqu'un transporteur commercial ne se conforme pas à ses obligations au titre de la garantie, les mesures suivantes peuvent être prises :
Advenant que des poursuites soient jugées nécessaires, le formulaire IMM5266 Avis de retenue ou de saisie d'un véhicule ou de marchandises réglementées sera émis au transporteur (voir l'annexe II, point 7).
Si aucune garantie n'a été déposée, la retenue ou la saisie du véhicule ou de marchandises réglementées peut également être utilisée pour la perception des pénalités impayées. Le transporteur est responsable de tous les frais associés à la retenue ou à la saisie de l'un de ses véhicules. [ 21 ]
Les transporteurs sont tenus de payer des frais administratifs pour couvrir une partie des frais occasionnés par l'entrée au Canada de certaines catégories de personnes interdites de territoire. Des frais administratifs sont imposés au transporteur à l'égard de l'étranger qu'il a amené au Canada et :
Aucuns frais administratifs ne sont imposés à l'égard de l'étranger :
Le montant des frais est énoncé à l'article 280 du Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés. Le plein montant s'élève à 3 200 $CAN.
Si un transporteur a amené une personne non munie des documents réglementaires, il sera informé qu'il a enfreint la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés.
Une notification par voie électronique sera transmise au transporteur commercial responsable (mode aérien seulement) pour l'informer de l'infraction et lui fournir les renseignements les plus complets possible (voir l'annexe II, point 1). La table de codes pour les infractions (voir l'annexe II, point 2) décrit les codes relatifs aux infractions commises par le transporteur.
Chaque fois que des frais administratifs sont imputés à un transporteur commercial, la compagnie reçoit un Avis d'imputation (voir l'annexe II, point 3). L'Avis d'imputation est signifié au transporteur commercial par courrier recommandé, par télécopieur avec un accusé de réception ou par transmission électronique. [ 24 ]
Le transporteur peut contester les frais en présentant par écrit ses observations dans les 30 jours suivant l'Avis d'imputation, auquel cas l'ASFC étudiera les observations. Ces dernières doivent parvenir au plus tard à la date figurant dans l'Avis d'imputation.
Sur réception des observations, toute nouvelle information présentée par le transporteur sera prise en considération. Il est vivement recommandé aux compagnies de joindre l'original du manifeste de passagers aux observations (si disponible). Le délégué de l'ASFC examinera toutes les observations présentées et confirmera ou annulera l'imputation. La décision définitive est transmise par écrit au transporteur. À défaut de réception d'observations dans les 30 jours, l'imputation devient définitive et le transporteur est tenu de payer les frais administratifs exigés. [ 25 ]
Les observations ne sont prises en considération qu'en réponse à un Avis d'imputation. Les transporteurs ne doivent pas présenter d'observations en réponse à la notification transmise par voie électronique dont il est fait état précédemment.
Les transporteurs doivent payer les frais engagés pour renvoyer toute personne qu'il leur incombe de faire sortir du Canada, sauf si la personne, à son arrivée, était en possession d'un visa ou était autorisée à entrer au Canada à titre de résident temporaire. Il convient que le transporteur assume les frais attribuables au départ du Canada d'un membre d'équipage, quelles que soient les circonstances.
Les responsabilités et les frais liés au renvoi se poursuivent jusqu'à la résolution du cas, ce qui, dans certaines situations, peut prendre des années.
Les frais de renvoi qu'un transporteur pourrait devoir assumer sont :
Les agents des services frontaliers canadiens informeront les transporteurs de leur obligation de transporter hors du Canada une personne interdite de territoire dès qu'une mesure de renvoi deviendra exécutoire. L'Avis au transporteur, formulaire BSF502 (voir l'annexe II, point 8), sera normalement le moyen par lequel la notification sera émise. Après avoir été informé d'une telle décision, le transporteur doit immédiatement informer un agent des préparatifs de voyage pris pour transporter l'étranger hors du pays dans les 48 heures suivant la réception de l'avis. Advenant que le transporteur omet de le faire, un agent peut prendre les dispositions de voyage nécessaires aux frais du transporteur.
Lorsqu'une société de transport est avisée qu'elle doit transporter une personne interdite de territoire hors du Canada, l'ASFC précisera si la personne doit être escortée. Le cas échéant, la société de transport doit fournir ses propres escortes.
Lorsqu'un agent des services frontaliers canadiens le lui demande, le transporteur doit prendre les dispositions nécessaires pour faire subir un examen médical aux étrangers qu'il a amenés au Canada et qui font l'objet d'un rapport d'interdiction de territoire établi en vertu du paragraphe 44(1) de la Loi, ou qui sont entrés au Canada à titre de membres d'équipage, ou pour le devenir, et pour veiller à ce que ces mêmes étrangers soient traités ou mis en observation. [ 27 ]
Le transporteur est dispensé des frais médicaux lorsque l'étranger est titulaire d'un visa de résident temporaire ou permanent, à condition que le transporteur démontre que l'état de santé de l'étranger ne résulte pas de sa propre négligence. [ 28 ]
Lorsque le transporteur doit assumer les frais médicaux, les fournisseurs de soins médicaux doivent facturer directement ce dernier, et non l'ASFC.
La responsabilité du transporteur à l'égard des frais médicaux s'applique tant que :
Les citoyens canadiens, les résidents permanents du Canada et les Indiens inscrits au Canada entrent de plein droit. Ils doivent cependant, pour être autorisés à embarquer, être en mesure de présenter une preuve satisfaisante de leur identité et de leur statut.
Le gouvernement du Canada recommande que les citoyens canadiens et les Indiens inscrits nés au Canada voyagent avec un passeport canadien valide pour les voyages à l'étranger, y compris aux États-Unis. Le passeport est la seule preuve fiable de citoyenneté qui est universellement acceptée et il prouve que les détenteurs ont le droit de revenir et d'entrer au Canada.
Les compagnies internationales de transport pourraient exiger que leurs passagers présentent un passeport. Donc, les citoyens canadiens qui présentent d'autres documents, tels les certificats de naissance, les certificats de citoyenneté et les certificats de statut d'Indien peuvent s'attendre à des délais ou se voir refuser l'embarquement par la compagnie de transport.
Les transporteurs doivent prendre des précautions lorsqu'ils embarquent des personnes déclarant être citoyens canadiens, résidents permanents ou Indiens inscrits qui ne présentent pas un passeport. S'il s'avère, au moment du contrôle, que ces personnes sont des ressortissants étrangers, le transporteur pourrait se voir imputer des frais administratifs. [ 29 ]
Les transporteurs doivent référer les citoyens canadiens qui font des réservations de voyage international à la section « Aide-mémoire du voyageur » du site d'Affaires étrangères et Commerce international Canada, à www.voyage.gc.ca.
Les documents suivants constituent une preuve de citoyenneté canadienne aux fins des voyages internationaux :
Un certificat de citoyenneté canadienne n'est pas un document de voyage. Par contre, il peut être utilisé au Canada comme preuve de citoyenneté.
Le permis de conduire Plus (PCP) et la carte d'identité Plus (CIP) (pour les non-conducteurs) sont d'autres titres de voyage montrant l'identité et la citoyenneté du titulaire au moment du passage de la frontière, uniquement aux points d'entrée terrestres et maritimes des États-Unis.
Le certificat de statut d'Indien (CSI) ou le certificat de statut d'Indien sécurisé (CSIS) [voir l'annexe I, point 15] n'est pas un document de voyage. Il s'agit d'une pièce d'identité délivrée par Affaires autochtones et Développement du Nord Canada servant à confirmer que le titulaire est un Indien inscrit aux fins de la Loi sur les Indiens.
Le CSIS est disponible sous deux formes : avec zone de lecture automatique (ZLA) et sans zone de lecture automatique. Le CSIS ZLA est un document acceptable que l'on peut présenter lorsque l'on se rend aux États-Unis dans les modes terrestre et maritime uniquement [voir l'annexe I, point 15].
Les documents suivants constituent une preuve du statut de résident permanent du Canada.
Les résidents permanents peuvent aussi se rendre au Canada avec les documents suivants :
Lorsqu'un résident permanent voyage avec l'un ou l'autre de ces documents, le résident permanent doit posséder une Carte de résident permanent. Par contre, les documents doivent être accompagnés d'un Titre de voyage de résident permanent (même format que le visa) délivré par une mission canadienne à l'étranger.
Les étrangers originaires de pays ayant besoin d'un visa ainsi que le réfugié choisi à l'étranger, quelle que soit sa nationalité, a besoin d'un visa de résident permanent pour se rendre au Canada à titre d'immigrant potentiel.
Les immigrants potentiels originaires de pays ayant besoin d'un visa et les personnes protégées (réfugiés) reçoivent un visa (vignette) pour faciliter leur premier voyage au Canada. Dans le cas des personnes qui n'ont pas de passeport, le visa sera apposé dans un titre de voyage délivré à la seule fin de se rendre au Canada. Le Comité international de la Croix-Rouge, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés ou un bureau canadien des visas peuvent délivrer ces titres de voyage.
Un étranger cherchant à devenir résident permanent du Canada a aussi besoin de l'un des documents suivants :
L'étranger non réfugié à qui le droit d'immigrer au Canada a été octroyé et qui ne peut obtenir l'un ou l'autre des documents susmentionnés peut entrer au Canada en présentant un document de voyage d'aller simple dans lequel son visa de résident permanent sera apposé [voir l'annexe I, point 5. (a)].
L'étranger à qui la protection des réfugiés a été accordée hors du Canada par les autorités canadiennes et qui ne peut obtenir l'un ou l'autre des documents susmentionnés peut entrer expressément au pays en présentant un titre de voyage d'aller simple pour réétablissement au Canada [voir l'annexe I, point 5. (b)].
Une personne protégée (réfugié) qui n'est pas résident permanent et qui a l'intention de se rendre à l'extérieur du Canada devra obtenir un titre de voyage canadien pour réfugié (voir l'annexe I, point 2) avant de quitter le Canada. Ce document est valide pour les voyages dans tous les pays à l'exception du pays de persécution. Les titulaires doivent retourner au Canada avant la date d'expiration. Les transporteurs peuvent consulter le document d'attestation du statut de personne protégée pour déterminer la validité du statut au Canada ou communiquer avec les agents de liaison (AL) de l'ASFC locaux pour obtenir des conseils.
Les étrangers doivent être en possession d'un passeport ou d'un titre de voyage. Ces documents ne sont pas exigés des personnes suivantes :
Pour de plus amples renseignements concernant les pièces acceptables, voir la Section 2.5.
La plupart des visiteurs qui se rendent au Canada doivent préalablement se procurer un visa (voir l'annexe I, point 7). Cette exigence ne s'applique pas aux citoyens de certains pays. Vous pouvez consulter une liste complète et à jour des personnes ayant besoin d'un visa ou dispensées de visa pour entrer au Canada dans le site de CIC, à www.cic.gc.ca.
Les visas de résident temporaire sont délivrés dans le cas d'une entrée unique ou d'entrées multiples.
Afin de faciliter le contrôle des passagers et de prévenir la réutilisation d'un visa de résident temporaire pour entrée unique, un examinateur au point d'entrée indiquera sur le visa qu'il a été utilisé, invalidant ainsi toute utilisation future. L'ASF doit faire un cercle autour du « un » sous le nombre d'entrées et tracer une ligne diagonale allant du coin supérieur gauche au coin inférieur droit de la vignette de visa en pressant fermement la pointe d'un stylo noir à encre indélébile. Un visa peut être délivré jusqu'à six mois avant la date prévue du voyage et pour une période de validité ne dépassant jamais celle du titre de voyage.
Les personnes qui sont entrées au Canada à titre de résidents temporaires, d'étudiants ou de travailleurs temporaires munies d'un visa pour une entrée unique peuvent revenir au Canada après avoir visité un territoire limitrophe (les États-Unis ou Saint-Pierre-et-Miquelon) sans avoir obtenu de nouveau visa, à condition que le retour se fasse avant l'expiration de la période d'entrée autorisée ou, lorsque aucune période n'est précisée, dans les six mois suivant la date du timbre apposé au point d'entrée au moment de l'entrée initiale.
Les visas pour entrées multiples sont délivrés aux personnes qui ont un motif pour visiter le Canada à maintes reprises. La période de validité maximale d'un visa pour entrées multiples est de cinq ans. Les visas ne sont jamais délivrés pour des périodes de validité dépassant la validité du titre de voyage.
Depuis le 30 avril 2005, les missions canadiennes à l'étranger ne délivrent plus de permis de séjour temporaire (voir l'annexe I, point 6). De tels permis sont maintenant délivrés uniquement au Canada. Les transporteurs doivent s'assurer que les passagers non exemptés de visa possèdent l'un des documents suivants :
Les transporteurs pourraient se voir imposer des frais administratifs en ce qui concerne les passagers qui entrent au Canada avec un permis de séjour temporaire délivré le 30 avril 2005 ou après cette date et portant la mention : « NON VALIDE POUR ENTRER AU CANADA ».
Le Document de voyage d'aller simple (DVAS) [voir l'annexe I, point 5. (a)] sert à faciliter les voyages aller simple à destination du Canada, dans des circonstances limitées et exceptionnelles, pour les résidents permanents ou les résidents temporaires qui détiennent un permis qui ne peuvent autrement obtenir un document de voyage réglementaire (c.-à-d. un passeport).
Le DVAS est délivré avec un visa autocollant (vignette) et comprend une photo coupée à l'emporte-pièce. De plus, pour qu'il soit valide, la vignette et la photo doivent être recouvertes d'un sceau. Le document est recueilli par l'agent au point d'entrée à l'arrivée du voyageur au Canada.
Les citoyens des États-Unis doivent présenter les documents suffisants qui permettent d'établir leur identité et leur citoyenneté.
Le passeport des États-Unis est une preuve de citoyenneté américaine pour entrer au Canada [voir l'annexe I, point 8. (a à c)].
La carte passeport des États-Unis constitue une preuve de citoyenneté américaine pour les voyages au Canada, toutefois, son utilisation est limitée aux voyages par voie terrestre et maritime seulement. La carte n'est pas valide pour les voyages par voie aérienne [voir l'annexe I, point 8.(d)].
Les citoyens des États-Unis doivent être munis d'un passeport valide ou de tout autre document sécuritaire approprié pour entrer aux États-Unis. Par conséquent, les citoyens américains doivent apporter les documents susmentionnés avec eux au Canada afin de répondre aux exigences en matière de documents de leur pays lorsqu'ils retourneront aux États-Unis.
Le permis de conduire Plus (PCP) et la carte d'identité Plus (CIP) (pour les non-conducteurs) sont d'autres titres de voyage montrant l'identité et la citoyenneté du titulaire au moment du passage de la frontière, uniquement aux points d'entrée terrestres et maritimes des États-Unis.
Les citoyens des États-Unis qui présentent d'autres documents pourraient ne pas être en mesure de convaincre un agent des services frontaliers qu'ils sont dispensés des documents d'entrée exigés.
Les résidents permanents des États-Unis peuvent entrer au Canada en provenance des États-Unis ou de Saint-Pierre-et-Miquelon sans passeport, titre de voyage ou visa s'ils présentent une preuve satisfaisante de leur identité et de leur statut. Cependant, si ces personnes se rendent au Canada en provenance de tout autre pays, elles doivent présenter un passeport (ou leurs titres de voyage), mais elles ne seront pas tenues de présenter un visa à condition de fournir des preuves de leur statut de résidents permanents des États-Unis.
Les documents suivants constituent une preuve de résidence permanente :
À l'occasion, si aucun passeport n'est disponible, le visa d'immigrant lisible par machine sera délivré au moyen du formulaire DS 232, Unrecognized Passport or Waiver Cases.
À condition d'être citoyens français, les résidents de Saint-Pierre-et-Miquelon n'ont pas besoin d'un passeport pour se rendre directement au Canada en provenance de Saint-Pierre-et-Miquelon. Cependant, les citoyens français qui résident à Saint-Pierre-et-Miquelon et présentent d'autres documents pourraient ne pas être en mesure de convaincre un agent des services frontaliers qu'ils sont dispensés des documents d'entrée exigés. [ 32 ]
Les résidents du Groenland n'ont pas besoin de passeport pour se rendre directement au Canada en provenance du Groenland. Cependant, les résidents du Groenland qui présentent d'autres documents pourraient ne pas être en mesure de convaincre un agent des services frontaliers qu'ils sont dispensés des documents d'entrée exigés. [ 33 ]
Les programmes des voyageurs fiables de l'ASFC offrent aux voyageurs à faible risque une autre façon de procéder aux modalités douanières lorsqu'ils franchissent la frontière. Les participants approuvés utilisent des bornes d'identification biométriques automatisées dans les aéroports participants, des voies réservées aux emplacements frontaliers terrestres et la déclaration par téléphone dans le mode maritime pour franchir la frontière dans les plus brefs délais. Les participants aux programmes doivent satisfaire aux exigences de la LIPR et du RIPR, de la Loi sur les douanes et du Règlement sur les douanes et des lois et des règlements appliqués par l'ASFC et son homologue aux États-Unis, le Service des douanes et de la protection des frontières (SDPF) pour les programmes bilatéraux.
CANPASS offre un éventail de programmes nationaux. CANPASS Air est un programme national des voyageurs fiables administré uniquement par l'ASFC et est offert uniquement aux voyageurs qui ont recours à des transporteurs aériens commerciaux. Les participants au programme peuvent utiliser des bornes d'identification biométrique dans huit aéroports de catégorie 1 au Canada afin d'accélérer les formalités d'entrée au Canada. Les participants reçoivent une carte CANPASS et se font prendre les empreintes biométriques de l'iris qui sont utilisées pour faciliter leur utilisation des bornes automatisées. Les lignes directrices du programme indiquent que les participants doivent avoir les documents appropriés pour confirmer leur identité et leur citoyenneté, comme un passeport canadien. Le programme n'offre pas aux participants des privilèges de passage accéléré dans les autres modes de transport.
CANPASS Aéronefs privés et Aéronefs d'entreprise sont des programmes exigeant un permis administré seulement par l'ASFC et sont désignés pour faciliter et accélérer le passage des citoyens et des résidents permanents du Canada et des États-Unis qui arrivent au Canada à bord de moyens de transport non commerciaux dans des aéroports désignés. Les participants à ces programmes doivent avoir les documents appropriés qui confirment leur identité et leur citoyenneté, comme un passeport canadien, et les permis ne peuvent pas être utilisés pour accélérer le passage lorsqu'ils sont à bord d'aéronefs commerciaux.
CANPASS Bateaux privés est un programme exigeant un permis administré uniquement par l'ASFC et est conçu pour faciliter et accélérer l'arrivée dans le mode maritime des citoyens et des résidents permanents du Canada et des États-Unis qui entrent au Canada à bord de bateaux privés. Les participants à ces programmes doivent avoir les documents appropriés qui confirment leur identité et citoyenneté, comme un passeport canadien, et le permis ne peut pas être utilisé pour accélérer le passage dans les autres modes de transport.
Le programme NEXUS est administré conjointement par l'ASFC et le Service des douanes et de la protection des frontières des États-Unis. Les citoyens et les résidents permanents du Canada et des États-Unis qui détiennent une carte NEXUS valide (voir l'annexe I, point 14) peuvent entrer au Canada ou aux États-Unis aux points d'entrée désignés.
Si vous n'êtes pas un participant au programme NEXUS ou si vous transportez des personnes au Canada qui ne sont pas membres du programme NEXUS, vous devez utiliser les voies où s'applique le traitement régulier.
Les cartes NEXUS valides peuvent être utilisées par les participants à NEXUS, uniquement les citoyens du Canada ou des États-Unis, comme preuve d'identité et comme document qui confirment la citoyenneté lorsqu'ils entrent au Canada.
Les participants NEXUS qui se rendent au Canada à partir d'un pays autre que les États-Unis doivent aussi voyager avec des documents qui confirment leur identité et leur statut, en plus de leur carte de participant à NEXUS.
L'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) et Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) ont établi le programme de Transit sans visa (TSV). Le programme permet à certains étrangers de passer en transit dans un aéroport international canadien participant, lorsqu'ils se rendent aux États-Unis ou en reviennent, sans avoir de visa de résident temporaire canadien s'ils respectent les exigences suivantes :
Les seuls transporteurs qui sont autorisés au moment de la publication à transporter des passagers TSV sont : Air Canada, Air China, Cathay Pacific, China Airlines, Jazz Aviation LP et Philippine Airlines.
Présentement, le programme TSV est offert à l'aéroport international de Vancouver, à l'aéroport international Pearson de Toronto (AIPT) – l'aérogare 1 et l'aéroport international de Montréal – Pierre Elliott Trudeau. Pour participer au programme TSV, toutes les autorités aéroportuaires et tous les transporteurs aériens qui désirent le faire doivent présenter une analyse de rentabilisation par écrit à l'ASFC et à CIC aux fins d'examen. Vous trouverez de plus amples renseignements à l'adresse suivante : www.asfc.gc.ca.
Les compagnies aériennes approuvées doivent s'assurer que tous leurs passagers TSV qui transitent au Canada À DESTINATION des États-Unis respectent les critères suivants :
Depuis le 22 novembre 2010, les voyageurs détenteurs d'un passeport régulier de Taïwan émis par le ministre des Affaires étrangères à Taïwan qui contient le numéro d'identification personnelle n'ont plus besoin d'un visa de résident temporaire pour se rendre au Canada. Les détenteurs d'un passeport de Taïwan qui ne peuvent bénéficier d'une dispense peuvent toujours être admissibles au programme TSV.
Aucune distinction ne devrait être faite entre les différents types de visas des États-Unis admissibles dans le cadre du programme TSV. Tous les visas valides pour les États-Unis sont admissibles au programme.
Les compagnies aériennes approuvées doivent s'assurer que tous leurs passagers TSV qui transitent au Canada EN PROVENANCE des États-Unis pour se rendre dans tout autre pays respectent les critères suivants :
Depuis le 22 novembre 2010, les voyageurs détenteurs d'un passeport régulier de Taïwan émis par le ministre des Affaires étrangères à Taïwan qui contient le numéro d'identification personnelle n'ont plus besoin d'un visa de résident temporaire pour se rendre au Canada. Les détenteurs d'un passeport de Taïwan qui ne peuvent bénéficier d'une dispense peuvent toujours être admissibles au programme TSV.
Conformément au programme de TSV, les passagers concernés qui ont transité au Canada dans un aéroport approuvé à bord d'un vol de cinquième liberté officiel dont le contrôle est fait après aux États-Unis, et qui se sont vu refuser l'entrée par le Service des douanes et de la protection des frontières des États-Unis, peuvent être renvoyés des États-Unis dans les sept jours suivants leur arrivée.
L'ASFC et CIC ont mis en oeuvre le Projet pilote de transit pour la Chine (PTC) qui est semblable en principe au programme TSV. Le PTC permet aux ressortissants chinois détenteurs d'un visa valide pour les États-Unis de transiter dans un aéroport international canadien participant lorsqu'ils se rendent aux États-Unis ou en reviennent, sans un visa de résident temporaire canadien s'ils respectent les exigences suivantes :
Les compagnies aériennes approuvées doivent s'assurer que tous leurs passagers PTC qui transitent au Canada À DESTINATION des États-Unis respectent les critères suivants :
Aucune distinction ne sera faite entre les différents types de visa pour les États-Unis admissibles en vertu du PTC. Tous les visas valides pour les États-Unis sont admissibles pour le projet pilote.
Les compagnies aériennes approuvées doivent s'assurer que tous leurs passagers PTC qui transitent au Canada EN PROVENANCE des États-Unis pour se rendre dans tout autre pays respectent les critères suivants :
1. ils sont des ressortissants de la République populaire de Chine qui voyagent avec un passeport valide délivré par ce pays;
2. ils sont entrés aux États-Unis avec un visa valide pour les États-Unis;
3. ils ont un billet pour un vol d'une compagnie aérienne approuvée qui arrive au Canada à un aéroport canadien participant;
4. ils arrivent au Canada sur un vol direct sans escale en provenance des États-Unis;
5. ils détiennent un billet confirmé pour un vol qui quittera le Canada le même jour de leur arrivée. Les passagers doivent avoir une réservation pour partir immédiatement sur un vol de correspondance sans interrompre leur voyage et sans faire escale (les séjours d'une nuit ne sont pas permis);
6. ils détiennent les documents de voyage requis pour tous les pays par lesquels ils pourraient passer;
7. ils ne sont pas visés par une mesure de renvoi ou d'expulsion; *
Conformément au programme PTC, les passagers concernés qui transitent par le Canada à un aéroport canadien participant sur un vol de cinquième liberté officiel dont le contrôle est fait après aux États-Unis, et qui se sont vu refuser l'entrée par le Service des douanes et de la protection des frontières des États-Unis, peuvent être renvoyés des États-Unis dans les sept jours suivants leur arrivée dans le cadre du PTC.
8. les passagers PTC en provenance des États-Unis qui transitent vers un autre pays peuvent quitter le Canada avec n'importe quelle compagnie aérienne, à condition que leur correspondance parte du Canada le même jour de leur arrivée. Cela signifie que les passagers doivent avoir une réservation pour partir immédiatement sur un vol de correspondance, sans interrompre leur voyage (les séjours d'une nuit ne sont pas permis).
Les étrangers qui cherchent à entrer au Canada à titre de membres d'équipage d'un avion ou pour le devenir, et qui sont titulaires d'une licence de membre du personnel naviguant ou d'un certificat de membre d'équipage leur ayant été délivré conformément aux prescriptions de l'Organisation de l'aviation civile internationale (CACI), n'ont pas besoin d'un passeport.
Les étrangers qui cherchent à entrer au Canada à titre de membres d'équipage d'un navire et qui sont titulaires d'une pièce d'identité de marin leur ayant été délivrée aux termes des conventions de l'Organisation internationale du travail (OIT) n'ont pas besoin de passeport. Ils doivent cependant avoir en leur possession un passeport s'ils cherchent à entrer au Canada à bord d'un avion ou de tout autre moyen de transport dans le but de devenir membres d'équipage d'un navire se trouvant déjà au Canada.
Les étrangers n'ont pas besoin d'un visa de résident temporaire s'ils cherchent à entrer au Canada à titre de membres d'équipage d'un avion, d'un train ou d'un autocar ou pour le devenir. Les étrangers n'ont pas besoin d'un visa de résident temporaire s'ils cherchent à voyager en transit au Canada après avoir travaillé ou en vue de travailler, à titre de membres d'équipage d'un avion, d'un train ou d'un autocar, s'ils sont munis d'un titre de transport prévoyant leur départ du Canada dans les 24 heures suivant leur arrivée.
Les étrangers n'ont pas besoin d'un visa de résident temporaire s'ils sont membres d'équipage d'un navire à bord duquel ils arrivent au Canada et cherchent à entrer au pays et à y séjourner uniquement à titre de membres d'équipage de ce navire ou de tout autre navire. Ils ont toutefois besoin d'un visa de résident temporaire s'ils cherchent à entrer au Canada pour se joindre à l'équipage d'un navire et s'ils sont citoyens d'un pays dont les citoyens ont besoin d'un visa de résident temporaire pour entrer au Canada.
Les lettres d'emploi qui renferment des instructions sur l'embarquement des marins à bord d'un navire ne répondent pas aux documents requis pour les membres d'équipage. Les transporteurs ne devraient pas accepter à bord des personnes qui présentent de telles lettres, à moins que les titulaires soient également en possession d'un passeport et d'un visa obligatoires pour se rendre au Canada.
Les étrangers travaillant comme membres d'équipage de navires au Canada n'ont pas besoin d'un permis de travail, à condition que le navire sur lequel ils sont employés, ou sur lequel ils entreront en fonction, soit immatriculé à l'étranger et se consacre au transport international ou à d'autres activités internationales.
Cependant, les membres d'équipage ne peuvent pas travailler à bord de navires exploités en vertu d'un permis de cabotage ni exercer de fonctions à quai, tels le chargement et le déchargement d'un navire de charge, sans permis de travail. Les étrangers travaillant comme membres d'équipage à bord d'un navire immatriculé au Canada (p. ex. un navire de pêche, un navire de recherche océanographique ou un bateau de plaisance) ont besoin d'un permis de travail. Pour de plus amples renseignements, voir la Section 5, Membres d'équipage.
L'enlèvement d'enfants par les parents ou d'autres personnes qui n'en ont pas la garde légale est un problème croissant que la communauté internationale, sous les auspices des Nations Unies, s'emploie à combattre. Le programme Nos enfants disparus découle d'un partenariat entre la Gendarmerie royale du Canada, l'Agence des services frontaliers du Canada, Affaires étrangères et Commerce international Canada et le ministère de la Justice du Canada. Le mandat du projet consiste à retrouver les enfants disparus et enlevés et à les rendre aux personnes qui en ont la garde. Des renseignements additionnels sont disponibles au : www.nosenfantsdisparus.gc.ca.
Tout enfant âgé de moins de 18 ans doit satisfaire les mêmes exigences relatives aux titres de voyage et aux visas que celles imposées dans le cas d'un adulte.
Tout enfant âgé de moins de 18 ans voyageant seul, ou avec des personnes autres que ses parents, devrait être muni d'une lettre de ses parents ou de la personne qui en a la garde légale. Cette lettre doit comporter :
Les parents adoptifs, les tuteurs légaux ainsi que les personnes séparées ou divorcées devraient conserver tous les documents juridiques et autres documents pertinents afin d'être en mesure de pouvoir clarifier les droits de garde.
Si vous soupçonnez un enlèvement d'enfant, vous devez vérifier si les voyageurs sont munis de tels documents. Si un adulte prétend être le parent ayant la garde légale, demandez-lui de produire une copie de l'entente de séparation ou de divorce, ou de l'ordonnance de garde.
Pour vérifier si l'enfant figure dans la liste du Bureau d'enregistrement des enfants disparus de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), adressez-vous à la mission canadienne la plus proche ou au Bureau d'enregistrement des enfants disparus de la GRC, lequel est ouvert 24 heures sur 24, au 613-993-1525 ou au numéro sans frais 1-877-318-3576. Les autorités policières du pays d'embarquement peuvent aussi fournir de l'aide à cet égard.
Le Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés permet de déterminer, individuellement ou par catégorie, les passeports ou titres de voyage ou documents d'identité qui ne constituent pas une preuve fiable d'identité ou de nationalité [ 34 ]. Vous pouvez consulter le site www.cic.gc.ca pour voir une liste de titres de voyage peu fiables qui ne sont pas acceptables pour voyager au Canada. Des changements pourraient être apportés à cette liste. Veuillez la consulter régulièrement pour avoir des renseignements à jour.
Lorsque vous examinez les documents présentés par une personne se rendant au Canada, assurez-vous qu'ils sont :
Ces étapes faciles à suivre peuvent vous aider à établir l'authenticité d'un titre de voyage.
Étape 1 : Examinez la couverture
Étape 2 : Examinez la reliure
Étape 3 : Comptez les pages
Étape 4 : Évaluez la qualité du papier
Étape 5 : Évaluez la qualité de l'impression
Étape 6 : Page des données biographiques
Étape 7 : Examinez la photographie
Lorsque vous examinez un passeport, cherchez également le visa de résident temporaire, s'il est requis (consulter le www.cic.gc.ca la liste des pays et territoires dont les citoyens ont besoin d'un visa de résident temporaire).
Voici quelques étapes qui vous aideront à établir l'authenticité d'un visa de résident temporaire.
Un imposteur est une personne qui détient des titres de voyage authentiques, non falsifiés, dont elle n'est pas le titulaire. Si vous soupçonnez quelqu'un d'être un imposteur, prenez les mesures qui suivent.
Rappelez-vous que les cheveux et le poids peuvent changer au fil du temps et que ce ne sont pas des indices fiables pour déceler un imposteur.
Toute personne qui cherche à entrer au Canada est tenue de se soumettre au contrôle d'un agent des services frontaliers canadiens. [ 35 ] Les transporteurs doivent présenter au contrôle toutes les personnes qu'ils amènent au Canada et les retenir jusqu'à la fin de celui-ci. [ 36 ]
Un contrôle au débarquement est effectué dans le cas de certains vols afin d'identifier les personnes qui auraient pu se débarrasser de leurs titres de voyage avant ou pendant le vol. Le contrôle a lieu à l'arrivée, au point d'entrée. Les personnes se trouvant à bord peuvent être appelées à montrer leur passeport à un agent des services frontaliers canadiens avant de descendre ou une fois rendues à la porte de débarquement. Un agent peut monter à bord pour fouiller un véhicule et pour examiner et enregistrer les documents des personnes qui s'y trouvent. [ 37 ]
Les agents des services frontaliers canadiens qui procèdent au contrôle au débarquement le font aussi rapidement que possible pour éviter de retarder inutilement le travail du transporteur. Les aéronefs qui font l'objet d'un contrôle au débarquement sont sélectionnés en fonction du nombre d'arrivées de personnes sans documents sur des itinéraires particuliers ainsi que de la disponibilité du personnel de l'ASFC au point d'entrée. Les gestionnaires aux points d'entrée sont chargés de transmettre un préavis aux compagnies aériennes de façon à informer les passagers qu'ils devront présenter leurs documents au débarquement. À cet égard, les transporteurs aériens commerciaux sont priés de collaborer avec le personnel de l'ASFC.
Les faux documents de haute qualité ainsi que les documents authentiques falsifiés, empruntés ou volés sont souvent remis aux passeurs peu avant l'embarquement ou encore à des passeurs à bord de l'aéronef. Dans d'autres cas, les personnes qui préfèrent ne pas dévoiler leur identité détruisent ou cachent les documents dans l'aéronef, ce qui facilite les demandes d'asile frauduleuses et empêche le renvoi de ces personnes.
Le contrôle au débarquement permet non seulement de confirmer le transport de voyageurs sans documents ou dont les documents ne sont pas en règle à bord d'un aéronef, mais aussi de favoriser la récupération de documents cachés et l'appréhension d'un passeur voyageant dans le même aéronef.
Les agents des services frontaliers canadiens sont autorisés à effectuer des fouilles et des saisies aux fins suivantes :
Les documents falsifiés ou contrefaits et les documents dont le titulaire n'est pas le titulaire légitime qui sont trouvés durant les fouilles sont saisis et retirés de la circulation, ce qui empêche leur réutilisation par des passeurs.
L'agent des services frontaliers canadiens peut :
Les agents des services frontaliers canadiens sont autorisés à fouiller toute personne cherchant à entrer au Canada, ainsi que ses bagages et le véhicule où elle se trouve, s'ils ont des motifs raisonnables de croire que la personne :
Un agent des services frontaliers canadiens peut saisir et retenir tout véhicule, documents ou autres objets s'il a des motifs raisonnables de croire :
L'étranger qui entre au Canada en tant que membre d'équipage, ou pour le devenir, doit retourner à son navire ou autre moyen de transport dans le délai imposé comme condition d'entrée ou, à défaut, dans les 48 heures suivant son entrée au Canada. L'étranger qui cesse d'être membre d'équipage doit quitter le Canada dans les 72 heures qui suivent. [ 41 ]
Pour obtenir des renseignements détaillés sur les dispenses de passeport, de visa et de permis de travail pour les membres d'équipage, veuillez consulter la Section 2.9, Dispenses de l'obligation de détenir des documents pour les membres d'équipage.
Un transporteur doit informer sans délai l'agent des services frontaliers canadiens du point d'entrée le plus proche lorsqu'un étranger qui est entré au Canada à titre de membre d'équipage, ou pour le devenir, omet de le devenir ou cesse de l'être. Le transporteur fournit l'information par écrit, sur demande de l'agent. [ 42 ] Une personne cesse d'être considérée comme membre d'équipage dans les cas suivants :
Lorsqu'un membre d'équipage déserte ou ne retourne pas à un véhicule comme il devait le faire, le transporteur doit en aviser sans délai un agent des services frontaliers canadiens. [ 44 ] Le transporteur ne doit pas attendre que le véhicule soit prêt à quitter le Canada avant de donner cet avis. Il doit fournir tous les renseignements requis par un agent des services frontaliers canadiens pour que ce dernier puisse prendre les mesures nécessaires aux fins de contrôle d'immigration.
Le transporteur est tenu d'aviser un agent des services frontaliers canadiens lorsqu'un membre du personnel cesse de faire partie de l'équipage. Les membres d'équipage qui sont hospitalisés disposent de 72 heures après leur sortie de l'hôpital pour retourner à leur navire ou quitter le Canada. Ils conservent leur statut de résident temporaire durant ce délai.
Il n'est pas nécessaire d'obtenir l'autorisation d'un agent des services frontaliers canadiens pour licencier un membre d'équipage étranger. Toutefois, le transporteur doit aviser un agent des services frontaliers canadiens sans délai lorsqu'un membre d'équipage (qui n'est ni citoyen canadien ni résident permanent) est licencié ou ne peut ou ne veut plus exercer ses fonctions. Il doit également aviser un agent des services frontaliers canadiens si le membre d'équipage licencié omet de quitter le Canada dans les 72 heures suivant le licenciement.
Les transporteurs doivent payer tous les frais relatifs au départ et au renvoi du Canada des membres d'équipage, [ 45 ] quelles que soient les circonstances. Ils sont également tenus d'assumer la totalité des frais médicaux engagés au Canada. [ 46 ] Si un membre d'équipage demeure illégalement au Canada après avoir cessé de faire partie de, ou a omis de se joindre à, l'équipage, le transporteur est tenu de payer des frais administratifs. [ 47 ]
Lorsqu'un navire immatriculé à l'étranger arrive à son premier port d'escale au Canada, le transporteur doit fournir une liste de tous les membres d'équipage à l'agent des services frontaliers canadiens du point d'entrée le plus proche. [ 48 ] Une copie de cette liste doit être mise en lieu sûr, à bord du navire, tant que ce dernier demeure au Canada. Puis, il incombe au transporteur de remettre à l'agent, avant le départ du navire de son dernier port d'escale au Canada, la liste comportant les modifications qui y ont été apportées durant le séjour du navire au Canada.
Le transporteur peut utiliser, pour produire la liste des membres d'équipage, le formulaire IMO FAL 5, produit par l'Organisation maritime internationale, ou un formulaire comparable produit par ordinateur.
Le nom de toutes les personnes employées sur le navire pour exercer des fonctions rattachées au fonctionnement du navire ou à la prestation de services aux passagers doit figurer dans la liste des membres d'équipage.
Dans le cas d'un navire de charge, les membres d'équipage comprennent :
Dans le cas d'un navire de croisière, les membres d'équipage comprennent aussi habituellement le chef hôtelier, le chef de croisière, le commissaire de bord, le personnel médical, les gestionnaires, le personnel des bars, des restaurants, des boutiques et du casino du navire, ainsi que le personnel de nettoyage et les artistes professionnels.
Sur un navire de pêche, les membres d'équipage comprennent toutes les personnes participant au processus de pêche.
Sur un navire de recherche océanographique, toutes les personnes employées à bord, telles que les scientifiques, les techniciens et les plongeurs, sont considérées comme des membres d'équipage.
Veuillez noter que la liste suivante n'est pas exhaustive. La définition de membre d'équipage ne vise pas les personnes appartenant aux catégories suivantes :
Les personnes qui ne sont pas considérées membres d'équipage sont tenues de se conformer aux exigences habituelles relatives aux passeports et aux visas, même si elles n'ont pas l'intention de descendre à terre durant l'escale.
En raison de procédures d'embarquement sélectives, les agents des services frontaliers canadiens ne montent pas à bord de tous les navires à leur arrivée. Advenant qu'aucun agent ne monte à bord du navire, le transporteur ou le représentant du navire doit livrer, immédiatement après l'arrivée du navire, la liste des membres d'équipage au bureau de l'ASFC le plus proche. La liste peut également être envoyée par télécopieur dans des circonstances exceptionnelles (p. ex. lorsqu'un bateau arrive dans un port qui n'est pas un point d'entrée). Le cas échéant, l'agent des services frontaliers canadiens qui la reçoit doit en envoyer une copie endossée par télécopieur au représentant du navire pour présentation au moment du départ du navire du Canada.
Les membres d'équipage des navires immatriculés au Canada n'ont pas à se présenter au contrôle d'un agent au point d'entrée maritime, à condition qu'ils soient citoyens canadiens ou résidents permanents. Le transporteur d'un navire immatriculé au Canada n'est pas tenu de présenter une liste des membres d'équipage, sauf sur demande expresse.
Le transporteur doit aviser un agent des services frontaliers canadiens de l'arrivée des membres d'équipage qui ne sont pas citoyens canadiens ou résidents permanents. Ces membres d'équipage auront besoin d'un permis de travail. Si un navire immatriculé au Canada est converti et immatriculé à l'étranger pendant qu'il se trouve au Canada et qu'il quitte ultérieurement le Canada, il n'est pas nécessaire de présenter une liste des membres d'équipage avant son départ.
Le transporteur doit fournir des installations qui permettent d'effectuer à bord le contrôle des passagers et des membres d'équipage. [ 49 ] Si une personne se dérobe au contrôle, le transporteur devra payer des frais administratifs. [ 50 ]
Dès l'arrivée d'un navire à son premier port d'escale au Canada, le transporteur doit aviser un agent des services frontaliers canadiens du point d'entrée le plus proche de la présence à bord de tout passager clandestin. Il doit fournir sans délai, sur demande de l'agent, un rapport écrit sur ce passager. [ 51 ]
Il n'est pas nécessaire d'aviser les autorités si le navire transite au Canada et se dirige vers un port des États-Unis. Il est interdit au transporteur d'un navire en transit à destination des États-Unis de dérouter le navire vers un point d'entrée canadien à la seule fin de débarquer des passagers clandestins au Canada.
Les navires transportant des passagers clandestins recevront la visite à bord des agents des services frontaliers canadiens le plus tôt possible après l'entrée au bassin. Les navires arrivant après les heures normales de bureau ou les fins de semaine doivent attendre le jour ouvrable suivant pour être inspectés. Le passager clandestin doit demeurer sous la garde du transporteur jusqu'à ce qu'il soit présenté à un agent pour contrôle, ou jusqu'à ce que le navire ait quitté le Canada si le passager clandestin ne cherche pas à entrer au pays.
Les passagers clandestins qui ne demandent pas à entrer au Canada, ou qui sont autorisés à retirer leur demande d'admission au Canada, doivent demeurer à bord jusqu'à ce que le navire ait quitté le Canada.
Les sociétés de transport maritime peuvent demander la permission de rapatrier un passager clandestin par avion plutôt que de le détenir à bord, particulièrement s'il n'est pas prévu que le navire retourne dans son pays d'embarquement ou de citoyenneté. Un agent des services frontaliers canadiens ne peut accorder une telle permission que si les conditions suivantes sont remplies :
Si l'agent est convaincu de ce qui précède, le passager clandestin est autorisé à retirer sa demande d'admission au Canada. Dans ce cas, le passager clandestin doit être escorté à l'aéroport et le départ, confirmé par un agent des services frontaliers canadiens.
Un transporteur qui autorise un passager clandestin à débarquer dans un lieu autre qu'un point d'entrée désigné, tel qu'un sas de voie maritime, peut faire l'objet d'une poursuite [ 52 ] et des pénalités financières habituelles (cautionnement, frais administratifs et frais de renvoi).
Ce guide constitue l'une des nombreuses initiatives de l'ASFC pour aider les transporteurs à s'acquitter de leurs obligations aux termes de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés et du Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés. Ce chapitre résume les autres formes d'aide qu'offre l'ASFC.
Le point de contact outre-mer est la mission canadienne la plus proche. Les agents de liaison (AL) de l'ASFC sont des agents spécialement formés, en poste dans les ambassades et consulats partout dans le monde. Ils ont pour mandat de recueillir des renseignements sur les tendances de migration illégale dans leur secteur de responsabilité et de fournir aide et appui aux transporteurs.
Ils peuvent notamment offrir de la formation aux membres du personnel des transporteurs directement responsables de l'examen des documents, répondre aux demandes de renseignements des transporteurs à l'égard de certains litiges et fournir des conseils aux agents d'embarquement aux aéroports. Les numéros de téléphone et de télécopieur ainsi que le secteur de responsabilité de chacun des AL de l'ASFC figurent à l'annexe IV.
L'ASFC offre, à l'intention du personnel des transporteurs, une formation portant sur les exigences canadiennes en matière de documents, l'examen des documents, la détection des fraudes, les mesures de sécurité (transport des marchandises) et l'utilisation d'aides techniques, comme les lampes à rayonnement ultraviolet. Les demandes de formation doivent être adressées à l'AL de l'ASFC compétent.
L'ASFC s'emploie à tenir les transporteurs au courant des plus récentes activités de contrebande.
Nous encourageons les transporteurs à collaborer à la collecte de renseignements en signalant toutes les interceptions confirmées, soit à un agent des services frontaliers canadiens ou à une autre personne-ressource d'une ambassade ou d'un consulat canadien à l'étranger.
Un transporteur aérien qui s'engage à appliquer des méthodes efficaces d'examen des documents peut bénéficier d'une réduction de frais administratifs aux termes d'un protocole d'entente, c'est-à-dire un accord conclu entre le transporteur aérien et l'ASFC. Le Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés énumère les éléments devant faire partie du protocole d'entente. [ 53 ]
Les deux parties prennent certains engagements visant à améliorer l'efficacité de l'examen des documents. Par exemple, les transporteurs font appel à un personnel formé pour examiner les documents, tandis que l'ASFC s'engage à offrir à ces agents la formation qui leur permettra de travailler efficacement.
Les transporteurs aériens sont également tenus de procéder à un second examen des documents, appelé vérification aux portes d'embarquement. Cette formalité permet de s'assurer que la personne est toujours en possession des documents au moment de l'embarquement à bord du véhicule et qu'elle ne les a pas déjà rendus à un passeur pour qu'il les « recycle ».
Les compagnies aériennes commerciales acceptent aussi d'établir des procédures de déclaration officielles afin que chaque personne interceptée identifiée et interdite de monter à bord soit signalée à l'ASFC. Elles pourraient utiliser le modèle de rapport d'interception proposé à cette fin (voir l'annexe II, point 9).
Les frais administratifs imputés aux transporteurs aériens qui se conforment aux dispositions du protocole d'entente sont réduits de 25 % à 100 %, selon le degré de succès du transporteur aérien dans l'atteinte de certaines normes de rendement établies dans le protocole d'entente.
Entré en vigueur en mars 2010. La validité maximale est de cinq ans, non renouvelable.
Les enfants ne peuvent plus figurer sur le passeport des parents. Depuis le 11 décembre 2001, les passeports sont émis pour une seule personne.
Nouvelles couleurs pour l'encre de couleur changeante, ajout de chiffres perforés au laser, nouvelle conception de page de renseignements personnels. Même couverture, filigrane, technique de personnalisation et laminé holographique.
Entré en vigueur le 28 mai 2002.
Nouvelle couverture, numéro de série en code à barres, photo numérisée.
Introduit le 31 octobre 2005.
Ce passeport de huit pages, aux plats verso et recto de couleur blanche, a une période de validité minimale de six mois pouvant aller jusqu'à un an. Il ne peut pas être prolongé après un an ni remplacer le titre de voyage d'urgence d'une page.
Émis par un bureau du gouvernement du Canada à l'étranger aux citoyens canadiens pour faciliter un seul voyage aller-retour au Canada.
Émis aux réfugiés au sens de la Convention qui sont dans l'impossibilité d'obtenir un passeport de leurs pays de nationalité.
Émis aux résidents permanents du Canada qui sont dans l'impossibilité d'obtenir un passeport de leur pays de nationalité.
Ce document est obligatoire pour les résidents permanents qui se rendent au Canada.
Entrée en vigueur le 24 août 2009. Nouvelle image secondaire dans une fenêtre claire, de couleur changeante.
Ce document est obligatoire pour les résidents permanents qui se rendent au Canada.
Émis par une ambassade ou un consulat canadien aux résidents permanents ou aux titulaires de Permis de séjour temporaire, dans des circonstances limitées et exceptionnelles, pour faciliter un voyage d'aller simple au Canada.
Émis par les autorités canadiennes à l'étranger aux ressortissants nationaux à qui la protection des réfugiés a été accordée pour faciliter leur premier voyage au Canada.
Permis canadien pour séjourner ou demeurer au Canada qui autorise une personne à entrer au Canada pendant une certaine période de validité, pourvu que le permis ait été émis avant le 30 avril 2005 et porte la mention « AUTORISATION DE QUITTER LE CANADA ET D'Y RENTRER ».
À débuter a délivré cette version de la vignette de visa le 1 avril 2012. Cette vignette améliorée contient des caractéristiques de sécurité additionnelles et n'a plus de sceau sécuritaire.
Vignette – série « B »
La date d'émission de cette version doit être avant le 1 avril 2012 et pourra être en circulation pour une période allant jusqu'à 10 ans, soit le 31 mars 2022.
Acceptation
Le Bureau du Protocole d'Affaires étrangères Canada délivre des autocollants d'acceptation aux représentants accrédités ainsi qu'aux membres de la famille faisant partie du même ménage.
La Carte passeport est une preuve de citoyenneté américaine valable pour entrer au Canada. Toutefois, la carte est limitée pour l'entrée aux points d'entrée terrestres et maritimes seulement. Cette carte peut ne pas être valable pour voyager par voie aérienne.
Entrée en vigueur en avril 2010 :
Ancienne version :
Émis aux résidents étrangers qui n'ont pas de passeport de leur nationalité.
Le titulaire a besoin d'un visa pour entrer au Canada s'il est ressortissant d'un pays où ce document est requis.
Indique le statut de résident permanent aux États-Unis. Le titulaire n'a pas besoin d'un passeport ou d'un visa de résident temporaire pour voyager directement des États-Unis au Canada.
Nouvelle version
Entrée en vigueur le 10 mai 2010.
Nouvelle encre de couleur changeante, nouveaux dispositifs tactiles et bande optique au dos.
Ancienne version
Reste valide jusqu'à la date d'expiration.
Indique le statut de résident permanent aux États-Unis lorsqu'il porte la mention : « UPON ENDORSEMENT SERVES AS TEMPORARY I-551 EVIDENCING PERMANENT RESIDENCE FOR 1 YEAR » directement au dessus de la zone de lecture automatique, lorsqu'il se trouve dans un passeport non périmé et qu'il porte un timbre d'admission, il constitue un I-551 temporaire valide pour un an à partir de la date d'attestation sur le timbre d'admission.
Timbre d'admission aux États-Unis
Indique le statut de résident permanent aux États-Unis (dans le passeport du titulaire ou dans le formulaire I-94). Utilisé comme preuve de résidence jusqu'à ce que le titulaire reçoive sa Carte de résident permanent, pourvu que la date de validité ne soit pas échue.
Nouvelle version
Ancienne version
NEXUS est un programme de partenariat entre l'ASFC et le Service des douanes et de la protection des frontières des États-Unis. Les citoyens et les résidents permanents du Canada et des États-Unis qui détiennent une carte NEXUS valide peuvent voyager entre le Canada et les États-Unis.
Les cartes NEXUS valides peuvent être utilisées par les participants à NEXUS, uniquement les citoyens du Canada ou des États-Unis, comme preuve d'identité et comme document qui confirme la citoyenneté lorsqu'ils entrent au Canada.
Les participants NEXUS qui se rendent au Canada à partir d'un pays autre que les États-Unis doivent aussi voyager avec des documents qui confirment leur identité et leur statut, en plus de leur carte NEXUS.
Entrée en vigueur le 15 décembre 2009.
Gravure au laser avec dispositif tactile, image fantôme secondaire dans une fenêtre claire, zone de lecture automatique (ZLA).
Le certificat de statut d'Indien sécurisé ZLA est un document acceptable à présenter lorsque l'on se rend aux États Unis uniquement dans les modes terrestre et maritime.
| Premier avis au sujet du transport d'un passager non-muni des documents réglementaires | |
|---|---|
| À : | Att : Mlle Très Gros Transporteur (613-527-1234) |
| Point d'entrée | Aéroport de Beaver Creek |
| Transporteur | Cosmos Tourama |
| Vol | AX345 |
| Date d'arrivée | 2002-5-20 |
| Point d'embarquement | Paris Charles de Gaulle//France |
| No de dossier | 66354002 |
| Prénom | Jules |
| Nom de famille | Verne |
| Sexe | M |
| Citoyenneté | Athabaskien |
| Pseudonyme 1 | Annie Boisjoli |
| Pseudonyme 2 | |
| Citoyenneté du passeport | |
| Numéro du passeport | 1234567890 |
| Passeport présenté à l'arrivée | Non |
| Nature de la fraude | S/O |
| Infraction au transporteur | Sans documents |
Les définitions suivantes s'appliquent en vertu du Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés.
Agent – pour l'application de l'article 148 de la Loi, toute personne au Canada qui assure la prestation d'un service à titre de mandataire du propriétaire ou de l'exploitant d'un véhicule, ou d'un affréteur; et pour l'application de l'alinéa 148(1)d) de la Loi, en plus de la personne visée ci-dessus), un agent de voyage, un affréteur et un exploitant ou propriétaire d'un système de réservation.
Espace de transit isolé – espace d'un aéroport séparant physiquement de tous les autres passagers et biens les passagers en transit, les passagers en transit bénéficiant d'un précontrôle et les biens précontrôlés ou en transit.
Frais administratifs – somme qui représente une partie des frais moyens assumés par Sa Majesté du chef du Canada à l'égard des étrangers visés au paragraphe 279(1) du Règlement, y compris les frais entraînés par :
Membre d'équipage – personne employée à bord d'un moyen de transport en déplacement ou en gare pour accomplir des tâches liées au fonctionnement de celui-ci ou à la prestation de services aux passagers ou aux autres membres d'équipage; ne sont pas visées par la présente définition :
Navire – un navire au sens de l'article 2 de la Loi de 2001 sur la marine marchande du Canada.
Passager en transit – personne qui arrive par avion d'un autre pays dans un aéroport canadien dans le seul but d'y prendre une correspondance aérienne ou d'y faire escale en route vers un pays autre que le Canada.
Passager en transit bénéficiant d'un précontrôle – passager en transit qui fait l'objet d'un précontrôle, conformément à la Loi sur le précontrôle.
Transporteur – personne qui possède, exploite, affrète ou gère un véhicule ou un parc de véhicules ou en est son mandataire; propriétaire ou exploitant d'un pont ou d'un tunnel international, ou son mandataire; administration aéroportuaire désignée au sens du paragraphe 2(1) de la Loi relative aux cessions d'aéroports, ou son mandataire.
Transporteur commercial – transporteur qui exploite un véhicule commercial.
Véhicule – moyen de transport maritime, fluvial, terrestre ou aérien.
Véhicule commercial – véhicule utilisé par un transporteur commercial à des fins commerciales.
Téléphone : (971-2) 694-0346
Télécopieur : (971-2) 694-0396
Secteurs de responsabilité : Émirats arabes unis (anti-fraude seulement)
Téléphone : (233-0302) 211-521 poste 3454
Télécopieur : (233-21) 211-524
Secteurs de responsabilité : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Cap-Vert, Côte d'Ivoire, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée Bissau, Guinée équatoriale, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, République centrafricaine, Sénégal, Sierra Leone, Tchad, Togo
Téléphone : (213) 0770-08-3075
Télécopieur : (213) 0770-08-3070
Secteurs de responsabilité : Algérie, Maroc
Téléphone : (962-6) 520-3338
Télécopieur : (962-6) 520-3390
Secteurs de responsabilité : Chypre, Iran, Iraq, Jordanie, Liban, Syrie, Territoires palestiniens (Cisjordanie)
Téléphone : (90-312) 409-2700
Télécopieur : (90-312) 409-2714
Secteurs de responsabilité : Turquie (anti-fraude seulement)
Téléphone : (971-4) 4314-5514
Télécopieur : (971-4) 4314-5553
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Télécopieur : (90-212) 385-9710
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Secteurs de responsabilité : Égypte, Territoires palestiniens (Gaza), Soudan, Libye
Téléphone : (254-20) 366-3400 poste 3426
Télécopieur : (254-20) 366-3914
Secteurs de responsabilité : Burundi, îles Comores, Djibouti, Érythrée, Éthiopie, Kenya, Madagascar, Maurice, Ouganda, République du Congo, République démocratique du Congo, Rwanda, Seychelles, Somalie, Tanzanie
Téléphone : (27-12) 422-3026
Télécopieur : (27-12) 422-3053
Secteurs de responsabilité : Afrique du Sud, Angola, Botswana, Lesotho, Malawi, Mozambique, Namibie, Swaziland, Zambie, Zimbabwe
Téléphone : (49-30) 2031-2422
Télécopieur : (49-30) 2031-2134
Secteurs de responsabilité : Allemagne, Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne
Téléphone : (380) 44-590-3173
Télécopieur : (380) 44-590-3187
Secteurs de responsabilité : Ukraine
Téléphone : (31-70) 311-1685
Télécopieur : (31-70) 311-1682
Secteurs de responsabilité : Belgique, Luxembourg, Pays-Bas
Téléphone : (44-207) 258-6307, (44-207) 258-6507
Télécopieur : (44-207) 258-6633
Secteurs de responsabilité : Danemark, Finlande, Irlande, Islande, Norvège, Royaume Uni, Suède
Téléphone : (7-495) 925-6089, (7-495) 925-6084
Télécopieur : (7-495) 925-6090
Secteurs de responsabilité : Arménie, Bélarus, Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Russie, Tadjikistan
Téléphone : (33-1) 4443-2432
Télécopieur : (33-1) 4443-2990
Secteurs de responsabilité : Andorre, France, Lichtenstein, Monaco, Suisse, Espagne, Portugal, Gibraltar
Téléphone : (39-06) 85444-2434
Télécopieur : (39-06) 85444-2929
Secteurs de responsabilité : Albanie, Grèce, Israël, Italie, Malte, Saint-Marin
Téléphone : (43-1) 531-38-3403
Télécopieur : (43-1) 531-38-3911, (43-1) 531-38-3427
Secteurs de responsabilité : Ancienne république yougoslave de Macédoine, Autriche, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Hongrie, Moldavie, Monténégro, République tchèque, Roumanie, Serbie, Slovaquie, Slovénie
Téléphone : (716) 858-9537
Télécopieur : (716) 858-9615
Secteurs de responsabilité : États-Unis (anti-fraude seulement)
Téléphone : (213) 346-2783
Télécopieur : (213) 625-7154
Secteurs de responsabilité : Alaska, Arizona, Californie, Colorado, Hawaï, Idaho, Montana, Nevada, Nouveau-Mexique, Oregon, Utah, Washington (État de), Wyoming
Téléphone : (52-55) 9182-1504, (52-55) 9182-1516
Télécopieur : (52-55) 5724-7983
Secteurs de responsabilité : Mexique
Téléphone : (305) 579-1617, (305) 579-1614
Télécopieur : (305) 374-6774
Secteurs de responsabilité : Antilles néerlandaises, Aruba, Bahamas, Belize, Colombie, Costa Rica, Équateur, État de la Floride, Guatemala, Honduras, îles Vierges (É.-U.), Nicaragua, Panama, Puerto Rico, Salvador, Venezuela
Téléphone : (212) 596-1715
Télécopieur : (212) 596-1791
Secteurs de responsabilité : Bermudes, Connecticut, État de New York, Maine, Massachusetts, New Hampshire, New Jersey, Pennsylvanie, Rhode Island, Saint-Pierre-et-Miquelon, Vermont)
Téléphone : (202) 682-7600
Télécopieur : (202) 682-7689
Secteurs de responsabilité : Alabama, Arkansas, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Dakota du Nord, Dakota du Sud, Delaware, Géorgie, Illinois, Indiana, Iowa, Kansas, Kentucky, Louisiane, Maryland, Michigan, Minnesota, Mississippi, Missouri, Nebraska, Ohio, Oklahoma, Tennessee, Texas, Virginie, Virginie occidentale, Wisconsin
Téléphone : (51-7) 657-9970
Télécopieur : (51-7) 657-9914
Secteurs de responsabilité : Colombie (anti-fraude seulement)
Téléphone : (876) 733-3425
Télécopieur : (876) 511-3492
Secteurs de responsabilité : Antigua et Barbuda, Barbade, Dominique, Grenade, Guyane, îles Caïmans, îles Turks et Caicos, îles Vierges (R.-U.), Jamaïque, Saint Kitts et Nevis, Sainte Lucie, Saint Maarten (néerlandais), Saint Martin, Saint Vincent, Suriname, Trinité et Tobago
Téléphone : (53-7) 204-2516 poste 3410
Télécopieur : (53-7) 204-1069
Secteurs de responsabilité : Cuba
Téléphone : (51-1) 319-3200 poste 3410
Télécopieur : (51-1) 446-4775
Secteurs de responsabilité : Argentine, Bolivie, Chili, Paraguay, Pérou, Uruguay
Téléphone : (868) 622-6232 poste 3426
Télécopieur : (868) 628-2619
Secteurs de responsabilité : Trinidad et Tobago (anti-fraude seulement)
Téléphone : (509) 2812-9000 poste 3414
Télécopieur : (509) 2249-9928
Secteurs de responsabilité : Guadeloupe, Haïti, Martinique
Téléphone : (809) 262-3123
Télécopieur : (809) 262-3125
Secteurs de responsabilité : République dominicaine
Téléphone : (55-11) 5509-4334
Télécopieur : (55-11) 5509-4262
Secteurs de responsabilité : Brésil
Téléphone : (94-11) 522-6232 poste 3407
Télécopieur : (94-11) 522-6298, (94-11) 522-6289, (94-11) 532-6298
Secteurs de responsabilité : Maldives, Sri Lanka
Téléphone : (92-51) 208-6417
Télécopieur : (92-51) 208-6925
Secteurs de responsabilité : Afghanistan, Pakistan
Téléphone : (91-11) 4178-2430, (91-11) 4178-2526
Télécopieur : (91-11) 4178-2031
Secteurs de responsabilité : Bhoutan, Inde, Népal
Téléphone : (66-2) 646-4349
Télécopieur : (66-2) 636-0567
Secteurs de responsabilité : Bangladesh, Cambodge, Laos, Myanmar, Thaïlande
Téléphone : (61-02) 6270-4058
Télécopieur : (61-02) 6273-3285
Secteurs de responsabilité : Australie, Nouvelle-Zélande, îles du Pacifique-Sud
Téléphone : (84-8) 3827-9915
Télécopieur : (84-8) 3827-9937
Secteurs de responsabilité : Viêtnam (anti-fraude seulement)
Téléphone : (63-2) 857-9108, (63-2) 857-9111
Télécopieur : (63-2) 885-7192
Secteurs de responsabilité : Philippines
Téléphone : (65) 6854-5920
Télécopieur : (65) 6854-5932
Secteurs de responsabilité : Brunei, Indonésie, Malaisie, Singapour, Timor Oriental, Vietnam
Téléphone : (86-10) 5139-4380
Télécopieur : (86-10) 5139-4482
Secteurs de responsabilité : Corée du Nord, Mongolie, République populaire de Chine
Téléphone : (86-20) 8611-6100
Télécopieur : (86-20) 8611-6197
Secteurs de responsabilité : Fujian, Guangdong, Guangxi, Hainan
Téléphone : (852) 2847-7421, (852) 2847-7405
Télécopieur : (852) 2867-7367
Secteurs de responsabilité : Hong Kong, Macao
Téléphone : (82-2) 3783-6221
Télécopieur : (82-2) 3783-6114
Secteurs de responsabilité : Corée du Sud
Téléphone : (86-21) 3279-2842
Télécopieur : (86-21) 3279-2892
Secteurs de responsabilité : Anhui, Jiangsu, Shanghai, Zhejiang
Téléphone : (886-2) 8723-3402
Télécopieur : (886-2) 8723-3594
Secteurs de responsabilité : Taïwan
Téléphone : (81-3) 5412-6465
Télécopieur : (81-3) 5412-6302
Secteurs de responsabilité : Îles du Pacifique (par dessus l'Équateur), Japon
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